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Les sources de se document si dessous et le
site : www.alphaquark.com |
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Contenu
du doucement |
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Généralités |
La mise en
page |
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Historique |
Définition |
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Les unités de
mesures |
Divers |
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Règles
de composition des textes |
Signes
divers, les vignettes, filets. Les
paragraphes. L'interlignage. L'approche. |
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Composition des dates |
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Composition des
nombres |
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Les
chiffres et les nombres. Pluriel des nombres composés en
toute lettre. Composition des nombres. Chiffres
romains. Composition des chiffres romains. |
Mise en page des
caractères |
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Style de
caractères. Emploi de l'italique. Emploi des
capitales |
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Les abréviations
conventionnelles courantes |
Les
titres |
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Les
abréviations usuelles. Les sigles. |
Qu'est-ce
qu'un titre courant ? Le folio,
l'alinéa. |
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Les signes de
ponctuation |
Les notes |
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Positionnement des
espaces |
La composition en
vers |
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Coupures de
mots. |
Composition d'un
ouvrage |
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Coupures
de textes. |
Les
bibliographies |
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Alignement de
texte / Utilisation des
tabulations. / Lexique
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Généralités : h |
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Historique |
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La
xylographie regroupe l'ensemble des caractères en
bois.
La
typographie fut créée au 15e siècle, vers 1450, par
Gutenberg. Le procédé de composition des textes est le même
qu'en xylographie, à la différence près que les caractères
sont en plomb. De par la maîtrise même des techniques de
fonderie, les avantages sont une plus grande solidité et une
reproduction aisée des caractères. L'autre avantage qui en
découle, c'est qu'une fois la matrice du caractère prête, le
dessin de chaque caractère sera exactement le même d'une
reproduction à l'autre. Alors qu'en xylographie, le dessin du
caractère dépendait de l'habileté de la personne chargée de
graver le bois.
En
xylographie il y a deux inconvénients. Le premier est que l'on
doit créer manuellement tous les caractères un à un. Le
deuxième est que tous ces caractères s'abîment très vite. Pour
ces raisons il était fastidieux de construire un jeu complet
de caractères, surtout dans les petites tailles.
Aujourd'hui, la photocomposition puis la bureautique
ont détrôné ces anciennes méthodes. Le principe de la
photocomposition est la photographie des caractères. À partir
d'une matrice en plastique dur, où le caractère est en
négatif, on reproduit sur film photographique les différents
signes. Sur d'autres photocomposeuses, le principe est le même
mais avec un écran composant l'image du caractère à
photographier.
Par
rapport à la matrice en plastique dur, l'avantage de l'écran
est que l'image du caractère est modifiable à volonté (par
exemple : réglage à volonté du degré d'inclinaison de
l'italique ou modification de la chasse). L'inconvénient est
que l'on doit avoir une définition importante de l'image. Ceci
afin d'obtenir une bonne qualité de reproduction des
caractères. Cette définition doit être au moins de
1 200 dpi (voir plus) sur la plupart des systèmes de
photocomposition.
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Les
unités de mesures h |
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Au
18e siècle, afin d'uniformiser les unités de mesure
et faciliter l'achat et l'échange de matériel, les points
didot ont été créé. Au moment de l'introduction du système
métrique, on essaya sans succès d'introduire le nouveau
système. Le matériel étant déjà très répandu, les points didot
ont été conservé.
Aujourd'hui avec l'informatisation de l'imprimerie
(photocomposition et bureautique), il y a actuellement un
nouvel essai d'introduction du système métrique. Les
ordinateurs étant fabriqués principalement par les pays
anglo-saxons, les mesures anglaises (inch et pica) sont encore
très répandues.
Conversion
En ce qui
concerne les points didot, le douze (d.), comme son nom
l'indique, représente 12 p.
Mesure
anglaise
1 inch =
2,54 cm = 6 picas 1 pica = 12 points 1 inch = 72 points
pica
Mesure
typographique française
10 cm =
266 points didot 1 cicéro = 12 points
Une taille
de 12 points pica signifie que le texte aura une hauteur
d'environ 4,23 mm. (2,54 cm par 6 pour être plus
précis).
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Règles de composition des
textes h |
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Composition
des dates |
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Il existe
deux façons de composer les dates.
En toutes
lettres :
le lundi
10 février 1964
Abrégée
:
à la
française (jour mois année), 10/02/1964 ou 10/02/64, à
l'américaine (mois jour année), 02/10/1964 ou
02/10/64.
La plupart
du temps, on utilise le signe slash (/) comme séparateur de
nombres bien que certain clavistes utilisent d'autres
séparateurs comme le trait d'union (ou tout simplement
l'espace) par exemple.
Il est
conseillé de mettre l'année sur 4 chiffres pour éviter toute
ambiguïté avec les siècles. Aujourd'hui il est devenu courant
de manipuler des différences de plus de cent ans. Les
personnes centenaires ou nées dans les années soixante (196x)
et qui prendront leur retraite dans les années vingt (202x).
(Voir les problèmes de mémorisation des dates en informatique
actuellement d'actualité.)
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Composition des
nombres h |
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Les
chiffres et les nombres
Pour tout
nombre supérieur ou égale à 1 000 et dans les cas où ils
sont écris en chiffres, le séparateur est maintenant une
espace. Exemple : 2 799 814. On ne devra pas
séparer en deux ce nombre, à cheval sur deux lignes (cas de
mauvaise coupure de texte).
Quand un
nombre décimal est inférieur à 1 (ou supérieur à -1), on doit
normalement ramener à l'unité en traduisant cette absence par
un zéro. Exemple : cette règle a 0,15 mètres de
long.
Dans les
textes à dominante littéraire, on a tendance à écrire les
nombres en toutes lettres, au détriment de ceux écrits en
chiffres. À la limite dans la poésie, les lettres sont exigées
dans tous les cas.
Mais
parfois, faute de place et en particulier dans les titres,
l'usage de la presse est beaucoup plus tolérant. C'est ainsi
que l'on accepte souvent des nombres écrits en chiffres là où,
normalement, ils devraient être en toutes lettres.
Le signe °
des claviers de machines à écrire s'emploie après un chiffre
pour marquer les points d'une énumération (1° =
primo ; 2° = secundo, etc) mais non pour
traduire l'adjectif ordinal qui, lui, s'abrège en lettres
(dans la typographie : en lettres supérieures) :
1er = premier ; 2e = deuxième,
etc.
Rappelons
qu'il ne faut jamais commencer un paragraphe par un adjectif
numéral écrit en chiffres.
Pluriel
des nombres composés en toute lettre
-
dix-huit, quatre-vingt-dix-sept, vingt et un ;
-
cent
vingt-deux, trois cent trente et un ;
-
quatre-vingts mais quatre-vingt-un ;
-
trois
cents mais trois cent dix, ou sept cent mille ;
-
mille
neuf cent quatre-vingt-seize. |
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Composition des
nombres h |
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Nombres à
composer en chiffres :
-
les mesures. Exemple :
ce meuble mesure 2 mètres de long. Cet arbre a 1,20
mètres de circonférence. Un cercle comporte 360 degrés.
Une masse de 10 kilogrammes ;
-
les sommes. Exemple : 4
375 F ;
-
les pourcentages.
Exemple : 70 % ;
-
les dates. Exemple : le
lundi 10 février 1964. En 1998 la fête des vendanges a eut
lieu les 3 et 4 octobre ;
-
les heures lorsqu'elles
indiquent un moment précis et non une durée. Exemple :
le train partit à 14 h 32 ;
-
les populations.
Exemple : la FRANCE compte 50 376 200 habitants ;
-
les numéros (d'articles de loi, d'immeubles, de
pages, etc). Exemple : article
19, alinéa 3, de la loi sur les loyers : p. 17 ;
il habite 21 rue Jean-Jaurès ;
-
les degrés de température, d'alcool, de latitude et
de longitude. Exemple : il y
avait ce matin -10o. Du vin de 9,5o.
Le bateau sombra par 14o 28' 44'' de latitude
nord et 37o 12' 46'' de longitude
ouest ;
-
la pagination courante, les paragraphes, les articles
(autres que le premier), les versets, les
vers. Exemple : rypographie,
p. 149, 3 ;
-
les numéros d'unités militaires, à l'exclusion des
armées et des régions.
Exemple : cet homme appartient au 67e
R.M.I., 10e compagnie, 4e section,
12e groupe ;
-
les subdivisions d'un texte (1o, 2o,
3o, etc.). Exemple : un
compositeur doit avoir : 1o un
composteur ; 2o un typomètre ; une
paire de pinces, etc ;
-
les numéros de rues, de départements, de localités ou
d'arrondissements. Exemple : 18
boulevard Auguste-Blanqui, 75013 PARIS. L'administration des
P. et T. demande que les adresses soient désormais libellées
selon ce code à cinq chiffres. Les deux premiers indiquant
le numéro du département et les trois suivants, accolés aux
précédents sans point ni espace, l'arrondissement ou la
localité.
Les
nombres à composer en toutes lettres :
-
les nombres inférieurs à 10.
Exemple : cette citation contient cinq mots. Cela fait
trois fois que je le répéte.
-
les nombre employés comme substantifs. Exemple : entrer en sixième.
-
les fractions d'heures suivant les mots midi et
minuit. Exemple : midi vingt,
minuit dix-sept.
-
certaines expressions.
Exemple : les années soixante, la guerre de Trente ans.
-
les dénombrements.
Exemple : il y a vingt-quatre personnes dans cette
salle. Mais si les dénombrements présentent un caractère de
comparaison ou de statistique, pour plus de clarté on les
compose en chiffres ordinaires ;
-
les âges. Exemple : un
informaticien de trente-quatre ans (mais dans une simple
désignation d'état civil, on écrira : Jean Durand, 34
ans, demeurant à...) ;
-
les durées. Exemple :
j'ai mis quarante-cinq minutes à parcourir cette distance.
Cependant, les durées comprenant des fractions s'expriment
en chiffres. Exemple : il a couru le 10 000 mètres en
29 mn 55 s 2/10 ;
-
les quantités autres que celles qui sont exprimées en
unités de mesure. Exemple : il
y a deux cents candidats.
-
les cartes à jouer.
Exemple : j'avais en main le sept et le neuf de
coeur ;
-
les nombres qui font partie de nom de départements,
de voies publiques (sauf s'il s'agit d'une
date). Exemple : la rue des
Quatre-Frères-Peignot. Le département des Deux-Sèvres.
Mais : la rue du 14-Juillet, etc ;
-
les mots "article premier".
Exemple : Article PREMIER. Il est indispensable que
chaque enfant de moins de dix ans soit accompagné durant les
déplacements dans le département ;
-
les arrondissements qui ne figurent pas dans une
adresse. Exemple : le huitième
arrondissement est un quartier résidentiel.
NOTA. Tout
nombre entrant dans la composition d'un vers doit, bien
entendu, figurer au long.
Chiffres romains
Les
nombres à composer en chiffres romains :
-
Les siècles. Exemple :
au début du XXe siècle.
-
Les lignées royales.
Exemple : Louis XIV.
-
Les tomes, parties, actes, planches, fascicules
etc. Exemple : le tome XII de
la correspondance de Diderot.
-
Les numéros de conciles, congrès, salons, jeux
Olympiques, etc. Exemple : il
était délégué au XVe congrès.
-
Les numéros des armées et régions
militaires. Exemple : la
IIIe armée.
Style des
chiffres romains :
-
GRANDES CAPITALES : les
tomes, les livres, les titres, les actes (divisions
d'ouvrages), les rois ou souverains, les millésimes
(seulement dans les pages de titres de certains ouvrages),
ainsi que les numéros d'armées et de régions militaires.
Exemple : Horace, t. I. Henri IV. Jean XXIII.
-
PETITES CAPITALES : les
chapitres, les scènes, les épîtres, les satires, les odes
(subdivisions d'ouvrages), les siècles et les folios des
pages de préfaces. Exemple : le XXe siècle est celui des
grandes révolutions.
NOTA. Pour
exprimer les siècles, quand on ne dispose pas d'une police de
caractères comportant les petites capitales :
Composer
les chiffres romains en capitales, puis les mettre dans la
taille immédiatement inférieure. Dans le cas ou le texte
est destiné à être en texte pur (corps de l'e-mail par
exemple), on peut composer les chiffres en toutes lettres,
mais jamais en grandes capitales.
Composition des chiffres romains
Valeurs de
base : I = 1, V = 5, X = 10, L = 50, C = 100, D = 500, M
= 1000.
Un nombre
exprimé en chiffres romains ne peut comprendre plus de trois
lettres identiques les unes à la suite des autres.
Toute
lettre de valeur égale ou inférieure placée à la droite d'une
autre s'ajoute à cette dernière. Exemple : CCC =
300, CLV = 155.
Toute
lettre de valeur inférieure placée à la gauche d'une autre
s'en retranche. Exemple : CD = 400, M CM =
1900, XL = 40.
À
noter que le chiffre I ne peut se retrancher que de V et de X
et que V ne se retranche pas. Exemple : pour 99, il ne faut pas composer IC, mais XCIX. Pour
1959 : M CM LIX. Pour 95 :
XCV.
Quand les
nombres traduits en chiffres romains sont importants
(millésimes), il est d'usage, pour en faciliter la lecture et
la compréhension, de séparer les groupes de lettres par une
espace moyenne, au moins en ce qui concerne les milliers et
les centaines.
Du point
de vue disposition, les chiffres ordinaires s'alignent
toujours sur les unités ; alors que les chiffres romains
peuvent s'appuyer à droite, à gauche, ou être centrés les uns
sur les autres, suivant la présentation la plus
souhaitable.
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Les
abréviations conventionnelles
courantes h |
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Une
abréviation qui ne se compose que des premières lettres du mot
se termine par un point :
référence = réf.
Une
abréviation qui se termine par la dernière lettre du mot ne
comporte pas ce point final :
boulevard = bd
L'abréviation des groupes de mots ne comporte pas de
point final :
s'il vous
plaît : SVP ou svp
Il y a
cependant des exceptions consacrées par l'usage.
Les
abréviations suivantes sont de rigueurs.
Titres de
civilité au singulier : A.I. Altesse Impériale A.R.
Altesse Royale Dr Docteur M. Monsieur (et non pas par
Mr.) Me Maître Mgr, Mgr
Monseigneur Mlle, Mlle
Mademoiselle Mme, Mme Madame S. Em. Son
Éminence (le cardinal) S. ou St Saint S.A.I.
et R. Son Altesse Impériale et Royale S.E. ou Exc Son
Excellence S.M. Sa Majesté S.S. Sa Sainteté, sécurité
social Ste Sainte
au
pluriel : Drs Docteurs LL. EEm Leurs
Éminences LL. MM. Leurs Majestés LL. AA. Leurs
Altesses Mes Maîtres Mlles, Mlles
Mesdemoiselles MM. Messieurs Mmes, Mmes
Mesdames NN. ss. Nos seigneurs
Remarques :
-
Ces
abréviations ne s'utilisent que si le mot à abréger est
employé à la troisième personne et suivi du nom propre ou de
la qualité de ceux qui sont désignés. Exemple :
Mlle Denise Durand, M. le
président. Elles ne s'utilisent pas lorsqu'on s'adresse
à la personne. Exemple : bonjour,
mademoiselle ; lorsqu'on parle de quelqu'un sans
employer son nom propre ou sa qualité. Exemple :
j'ai rencontré madame votre mère ; lorsqu'ils
constituent la seule désignation de la personne dont on
parle. Exemple : ce monsieur est déjà venu ce
matin.
-
En
France, et quand on parle de Français, on n'emploie
l'abréviation "Dr" que pour les docteurs en médecine. Mais
lorsqu'on désigne leur profession, il faut dire "un médecin"
et non pas "un docteur". Exemple : il est allé chez
son médecin, le Dr Durand.
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Unités
de mesure : h |
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A
ampère a are ca centiare(s) cg centigramme(s) ch
cheval-vapeur cl centilitre cm centimètre D angle
droit dal décalitre(s) dam décamètre(s) dB
décibel(s) F franc g gramme gr grade h heure ha
hectare hg hectogramme(s) hl hectolitre hm
hectomètre(s) j jour(s) kg kilogramme(s) km
kilomètre(s) kW kilowatt(s) kWh kilowatt(s)-heure l
litre m mètre m2 mètre carré m3
mètre cube mbar millibar(s) ml millilitre(s) mm
millimètre mn minute (temps), le simple signe apostrophe
désigne l'unité d'angle la minute m.s-1 mètre(s)
par seconde q quintal, quintaux s seconde (temps), le
double apostrophe désigne l'unité d'angle la seconde st
stère t tonne V volt W watt ° degré
N.B. Ces abréviations ne
prennent pas la marque du pluriel.
Remarque, les unités de mesure
ne s'abrègent pas :
-
quand
elles ne sont accompagnées d'aucun chiffre.
Exemple : une course de plusieurs
kilomètres ;
-
quand le
nombre qui les accompagne est composé en toutes lettres.
Exemple : il a couru pendant cinq minutes ;
-
quand le
nombre qui les accompagne ne comporte ni décimale, ni
fraction. Exemple : un tonneau de 110
litres.
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Divers
: h |
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% (ou p.
100) pour cent 0/00 (ou p. 1000) pour
mille & et © copyright 1er
premier 1ers premiers 1re
première 1res premières 2e
deuxième (Le terme second est utilisé quand l'énumération
s'arrête à deux ; sinon on utilise deuxième quand
l'énumération va au delà. Exemple : deuxième République,
seconde mi-temps) 2es deuxièmes 3e
troisième 3es troisièmes 1o
primo 2o secundo apr. J.-C. (ou apr. J-C)
après Jésus-Christ arr. arrondissement art. article (ne
s'abrège pas lorsqu'il s'agit de l'article premier de statuts
ou de titres de lois) av. avenue av. J.-C. (ou av. J-C)
avant Jésus-Christ BAT bon à tirer BT basse
tension bdc bas de casse (minuscules) B.D. bande
dessinée B.F. basse fréquence boul., bd
boulevard cap. capitale (d'un pays) CAP capitale
(majuscule) c.-à-d. (ou c-à-d) c'est-à-dire C.D. corps
diplomatique cf confer dép. département chap.
chapitre Cie compagnie d. douze,
douzes do dito E. Est env. environ etc.
et caetera (pas de points de suspension ni de
répétition) ex. exemple f. feuillet, feuillets F.M.
modulation de fréquence fém. féminin FFos
folios fg faubourg fig. figure Fo
folio G.M.T. Greenwich mean time (temps universel) hab.
habitants H. ou haut. hauteur (H est le symbole de
l'hydrogène) HT haute tension ht hors taxes ibid.
ibidem id. idem in-40 in-quarto in-8
in-octavo introd. introduction J.-C. Jésus-Christ l.
ou larg. largeur (l veut dire litre) L ou par long.
longueur masc. masculin MT moyenne tension N.
Nord N.-D. Notre-Dame N.-S. J.-C. Notre-Seigneur
Jésus-Christ NB (ou N.B.) nota bene N.D.A. Note de
l'auteur N.D.L.R. Note de la rédaction No
numéro Nos numéros O. Ouest p. page(s),
point, points page ne se répète pas : mettre p. 127 et
128 pdg président directeur-général pp. pages p.i.
par intérim p.o. par ordre P.-S. (ou P-S )
post-scriptum P.-V. procès-verbal (contravention) P.M.E.
petites et moyennes entreprises P.N.B. produit national
brut par. (ou §) paragraphe (ne se répète pas : § 4 et
5, idem que pour page) Q.G. quartier général Q.I.
quotient intellectuel r. rue R.N. route
nationale R.S.V.P. (ou RSVP) répondez, s'il vous
plaît ro recto s. siècle S. Sud S.A.
(ou SA) Société anonyme S.A.M.U. service d'aide médicale
d'urgence S.A.R.L. (ou SARL) Société à responsabilité
limitée SGDG (ou sgdg) sans garantie du
gouvernement s.l.n.d. sans lieu ni date suiv.
suivant(e)(s) suppl. supplément S.V.P. s'il vous
plaît SI système international (d'unités) sté (ou Sté)
société t. tome tél. (ou Tél.) téléphone TTC toutes
taxes comprises TVA taxe sur la valeur ajoutée T.H.T.
très haute tension T.S.F. télégraphie sans fil T.S.V.P.
tournez, s'il vous plaît TU temps universel v. voir,
voyez V.I.P. Very Important Person vo
verso vol. volume
Points
cardinaux :
NE, NO,
SE, SO, NNE, NNO, SSE, SSO, NNE-SSE, etc.
Il
convient de citer également les symboles qui, contrairement
aux abréviations, ne comportent ni points abréviatifs, ni
supérieurs.
' minute
(angle) '' seconde (angle) ''' tierce 0
degré (zéro supérieur) 0C degré Centigrade (25
0C) 0F degré Farenheit (64
0F)
Enfin, en
ce qui concerne les décorations les plus usuelles, leurs
abréviations sont utilisées uniquement après un nom de
personne et principalement dans les cartes de visite et les
listes de noms.
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Les
sigles
Dans un
sigle ou une abréviation, toutes les lettres se composent en
majuscules et sont suivies par des points. Exemple :
S.N.C.F., R.E.R., etc.
Par
contre, s'ils se prononcent aisément (Assedic, Euratom,
Inserm, Unesco), les sigles ne comportent ni séparations ni
points.
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Les
signes de ponctuation
h |
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Utilisation des signes de
ponctuation |
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Les
phrases se terminent par un point final, un point
d'exclamation, un point d'interrogation ou des points de
suspension.
La virgule
sépare les différentes parties d'une proposition ou d'une
phrase sauf quand elles sont réunies par les conjonctions et,
ou, ni. Elle fragmente les énumérations et isole les mots mis
en apostrophe. On ne met pas de virgule devant une parenthèse,
un tiret ou un crochet.
Le point
virgule scinde différentes propositions de même
nature.
Le
deux-points introduit une explication, une citation, un
discours ou une énumération.
Les points
de suspension sont au nombre de trois.
Les
guillemets "informatiques" sont si simplifiés qu'ils empêchent
de respecter les règles typographiques françaises
traditionnelles. Le point final se met avant ou après le
guillemet fermant en fonction du contexte, il n'est pas
doublé.
Les
parenthèses ajoutent une précision dans la phrase.
Les
crochets signalent une précision à l'intérieur d'une
parenthèse ou d'une coupure dans une citation.
Utilisé
seul, le tiret définit chaque terme d'une énumération ou le
changement d'interlocuteur dans un dialogue. Utilisés par
paires, ils s'utilisent comme les parenthèses. En fin de
phrase, le second tiret est supprimé avant le point
final.
Les
énumérations
-
elles
sont introduites par un deux-points ;
-
les
énumérations de premier rang sont introduites par un tiret
et sont terminées par un point-virgule, sauf la dernière par
un point final ;
-
les
énumérations de second rang sont introduites par un tiret
décalé et se terminent par une virgule.
Les
titres et intertitres
Quand la
structure des lignes permet d'en comprendre le sens, on ne met
pas de point, de virgule ou de point virgule.
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Positionnement des
espaces h |
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Une espace
avant mais pas après le signe :
Parenthèse
ouvrante... ( Accolade ouvrante... { Crochet ouvrant
] Tirets de dialogues ouvrant _ Ou ce tiret de dialogue
ouvrant - Guillemet ouvrant "
Une espace
fine insécable avant et une espace normale après le
signe :
Deux
points : Point d'exclamation ! Point d'interrogation
? Point virgule ;
Une espace
après mais pas avant le signe :
Parenthèse
fermante ) Accolade fermante } Crochet fermant
] Tirets de dialogues fermant _ Ou ce tiret de dialogue
fermant - Guillemet fermant " Point de fin de phrase
.
La virgule
, Les trois points de suspension ... Les tirets de
coupures de mots en fin de ligne -
Pas
d'espace ni avant ni après :
Apostrophe
' Trait d'union -
|
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Les
coupures h |
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Coupures de mots
Quand un
mot ne rentre pas dans une ligne, il passe à la ligne
suivante. Ce qui laisse parfois des espaces plus importants
soit entre les mots dans le cas d'un paragraphe justifié, soit
en début ou en fin de ligne dans le cas d'un texte margé à
droite ou à gauche.
Dans le
dernier cas, cela donne une irrégularité dans les différentes
longueurs des lignes (au premier coup d'œil on a l'impression
que l'on a affaire à deux paragraphes distincts). Ce qui est
inesthétique quand la répartition des espaces est trop
importante d'une ligne à l'autre.
Régles
de coupures des mots
On coupe
le mot en deux en insérant à la fin de la ligne le plus
possible de syllabes.
On coupe
toujours un mot entre deux syllabes. Une syllabe ne doit
jamais être scindée en deux.
La
première ou la dernière lettre d'un mot ne peut jamais se
retrouver seule en fin ou début de ligne. Ce qui signifie que
les mots de moins de quatre lettres ne seront donc jamais
coupés.
Exemples
de bonnes coupures de mots :
cou-pures,
pour-tant, tou-jours, aussi-tôt...
Exemples
de mauvaises coupures de mots :
co-upures,
a-vant, aprè-s, po-ur, pou-rtant...
Quelque
fois aussi d'un point de vue phonétique, bien qu'au niveau de
la syntaxe la coupure soit correct :
Je suis
con-tent...
Surtout si
cette coupure se retrouve en fin de page, je vous laisse
deviner pourquoi elle est incorrect d'un point de vue
phonétique le temps de tourner la page.
Comme on
peut le constater, certaines coupures, bien qu'apparemment
correctes d'un point de vue de la syntaxe, peuvent carrément
modifier le sens du début de la phrase si elle n'est pas lue
d'une seule traite.
Nombre
de coupures
On ne doit
pas avoir plus de 3 coupures de mots consécutives.
|
|
Coupures de textes
h |
|
Dans un
groupe de mots composés, ou un mot suivi d'un signe de
ponctuation où il y a une espace avant, les espaces doivent
rester insécables.
Exemples
de bonnes coupures de textes :
Début de
paragraphe. Bonne coupure de textes. ...texte... Etc.
Fin de paragraphe.
Exemples
de mauvaises coupures de textes :
Début de
paragraphe. Quelle heure est-il ? Idem pour les
autres signes de ponctuations. Henri IV. M. DUPONT
et Mme DURAND vont à la pêche. Etc. La vitesse de
la lumière est de 300 000 km par seconde. La
distance terre lune est de 380
000 km.
Dans ces
derniers exemples, il faut prendre l'habitude de
systématiquement mettre des espaces insécables pour être sûr
qu'il n'y aura pas de mauvaises coupures à cet
endroit.
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La mise en page
h |
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Définition
La mise en
page ne consiste pas seulement à faire des pages d'égale
hauteur ; il faut se soumettre à certaines règles qui,
quoique simples, compliquent parfois la tâche du
maquettiste.
Les titres
et sous-titres ne devront jamais se retrouver en bas de bas de
page. Un sous-titre ne pourra être en pied de page que s'il
est suivit d'au moins deux ou trois lignes de
texte.
Il faut
impérativement faire passer les titres à la page suivante. Il
est préférable de laisser une ou deux lignes creuses en fin de
page. Juste avant le titre il faut insérer un vrai saut de
page, surtout pas de retour chariot. Si ultérieurement, pour
une quelconque raison, on modifie la mise en page ou la
composition du texte (marges, ajout ou suppression de texte
par exemple), on est sûr que le titre restera en début de la
page suivante.
S'il ne
reste plus que quelques lignes à composer, il est préférable
d'avoir une page plus longue de deux ou trois lignes plutôt
que de commencer une autre page. Pour cette raison, il est
indispensable, à la composition du texte, de ne jamais remplir
totalement les pages (toujours laisser un jeu d'une ou deux
lignes). Arrivé à l'atelier de composition et d'impression, le
texte doit normalement être entièrement rédigé, mais il faut
toujours savoir parer aux imprévus et aux changements de
dernière minute.
Les titres
et sous-titres doivent être entourés de blancs aussi constants
que possible et toujours plus important avant qu'après. Il
faut se méfier de cette particularité au moment où des
corrections d'auteur peuvent bouleverser les blancs
initiaux.
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Divers h |
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Signes
divers |
|
Les signes
divers sont les signes qui ne font pas partie des caractères
usuels (signes de ponctuation, lettres, chiffres, etc). Ce
sont, par exemple : la croix d'évêque, l'astérisque, le
signe %, etc.
Les
vignettes sont des éléments décoratifs qui peuvent être
utilisés isolément ou en groupe pour former des encadrements
ou des bordures.
Les thèmes
des vignettes sont variables (géométriques fantaisies ou
modernes, tirés de la flore ou de la faune par exemple). On
peut combiner plusieurs thèmes.
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Les
filets
Les filets
sont de simples traits entrant dans la composition des
tableaux et éventuellement dans les travaux en
multicolonnage.
Il y a de
très nombreuses sortes de filets. Les plus répandus existent
ordinairement dans les épaisseurs allant de 1 à 6 points. Pour
mémoire, ce sont les filets :
Les filets
dits "fantaisie" et qui peuvent présenter les aspects les plus
divers ont des épaisseurs allant parfois jusqu'à 24 points,
voire même 36 et 48 points.
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Les
paragraphes
Il existe
quatre principaux modes de présentation du texte dans les
paragraphes :
En texte
appuyé à gauche
(Composition des vers par exemple). Le mode margé à
gauche (aussi appelé fer à gauche en imprimerie). C'est le
traditionnel mode de composition dactylographique, le texte
est en dent de scie, aligné à gauche. Les espaces auront tous
la même chasse entre les mots.
En texte
appuyé à droite
Le mode
margé à droite (aussi appelé fer à droite en imprimerie). Idem
que pour le mode précédent, sauf que le texte est aligné à
droite et que les dents de scie se retrouvent à
gauche.
Le mode
centré
Les
espaces auront tous la même chasse entre les mots, mais des
blancs sont répartis à gauche et à droite de chaque ligne pour
que le texte soit centré au milieu par rapport au reste du
texte.
Le mode
justifié
Des
espaces seront répartis entre les mots pour que les lignes
aient toutes la même longueur.
Il existe
aussi d'autres façon de composer les lignes.
En pavé ou
en bloc
Toutes les
lignes ayant la même longueur. Il n'y a aucune indentation et
toutes les lignes sont justifiées, même la dernière. Dans ce
cas il est souhaitable de laisser un interlignage plus
important entre chaque paragraphe. Ce qui permet de mieux
distinguer les différents paragraphes.
En
sommaire simple
La
première ligne pleine, les suivantes renfoncées d'au moins un
cadratin. Le sommaire simple ne peut se concevoir que s'il y a
plus de deux lignes.
En figure
géométrique
Les lignes
forment entre elles une figure géométrique régulière (cercle,
losange, etc.).
En
alinéa
La
première ligne étant renfoncée d'au moins un cadratin (espace
égale au corps du caractère), les suivantes pleines. Cette
espace supplémentaire en première ligne est appelé
indentation. Si on utilise le mode de composition du texte
justifiée, on compose toujours la dernière ligne en mode margé
à gauche. Sinon cette dernière ligne sera composée dans le
mode utilisé par les autres lignes du
paragraphe.
En
sommaire brisé ou style lapidaire
Toutes les
lignes justifiées les unes au milieu des
autres.
En
cul-de-lampe droit
Les lignes
d'une longueur décroissante dont l'ensemble forme un triangle
la pointe tournée vers le bas.
En
cul-de-lampe renversé
Disposition inverse de la précédente ; les lignes
forment un triangle dont la pointe est tournée vers le
haut.
En
allégorie
Les lignes
affectent la forme d'une allégorie quelconque (silhouette d'un
objet, d'un animal, etc.).
En ce qui
concerne la longueur de l'indentation, bien qu'il n'y pas de
règles précises elle varie généralement du double cadratin au
cinquième de la longueur des lignes composant le paragraphe.
Dans les petites justifications (inférieures à 5 cm),
l'indentation doit être d'un cadratin environ. En plus de
cela, on peut laisser un interlignage légèrement plus
important entre les paragraphes, ce qui permet de pouvoir
mieux distinguer les paragraphes.
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L'interlignage
L'interlignage est la distance séparant deux lignes. Il
existe deux façons d'exprimer l'interlignage. L'interligne
réel qui se situe entre le pied d'une ligne et la tête de la
ligne suivante, et l'autre interlignage qui exprime la
distance entre le pied d'une ligne et le pied de la ligne
suivante. Cette interligne qui est donc la somme de
l'interligne réelle et du corps des caractères composant cette
ligne.
Partant
d'une épreuve imprimée et connaissant le corps de composition,
on peut rapidement évaluer l'interlignage. Pour cela, il est
nécessaire de se munir d'un typomètre.
Si l'on a
à sa disposition au moins treize lignes de textes, l'opération
est simple : poser le typomètre, au point zéro, sur le
pied des lettres courtes bas de casse de la première
ligne ; lire la graduation correspondant au pied des
lettres courtes bas de casse de la troisième ligne.
À moins
d'un interlignage sur demi-point, ce qui est extrêmement rare,
cette graduation doit correspondre à un nombre de douzes et
équivaut à la valeur de douze intervalles.
Le nombre
de douzes lu au typomètre représente en points la valeur d'un
intervalle (une ligne plus une interligne) et, puisque le
corps est connu, il est facile, par différence, de connaître
l'interlignage.
Exemple
:
De
1re à 13e ligne = 14 douzes ; 1
intervalle = 14 points ; S'il s'agit, par exemple, de
corps 12, l'interlignage est de 14-12 = 2
points
Quand on
n'a pas treize lignes, en prend 7 (soit 6 intervalles) et
multiplier le résultat par 2 avant de tenir le raisonnement
énoncé plus haut.
S'il n'y a
pas 7 lignes, en prend 5 (4 intervalles) et multiplier le
résultat par 3.
Faute
d'avoir 5 lignes, en prend 4 (3 intervalles) et multiplier le
résultats par 4.
Enfin, si
l'on n'a que trois lignes (deux intervalles), on multiplie par
6 ou l'on divise par 2.
Pour un
interlignage normal :
Sur 13
lignes, la graduation lue tombe normalement sur 12
points ; Sur 7, la graduation peut être sur 6 ou
12 p. ; Sur 5, la graduation peut être 4, 8 ou
12 p. ; Sur 4, la graduation peut être 3, 6, 9 ou
12 p. ; Sur 3, la graduation peut être 2, 4, 6,
8, 10 ou 12 p.
À noter
que, pour la précision du résultat, on a toujours intérêt à
prendre le plus grand nombre possible de lignes, sans qu'il
soit toutefois nécessaire de dépasser treize.
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|
L'approche
L'approche
est le talus doublement latéral qui sert à isoler, dans un
caractère ordinaire, une lettre de ses voisines.
Elle se
règle, pour le bas de casse, sur l'm et l'o et, et pour les
grandes capitales, sur l'h et l'o.
Il est
évident que l'approche sera tenue un peu plus faible dans les
lettres arrondies (c, e, o, b, d, p, q) ainsi que dans les
deux lettres aux angles fuyants (v, w, x, y).
Malgré ces
précautions, on est amené parfois, surtout dans les grandes
capitales, "à rectifier les approches". Cette rectification
s'impose particulièrement lors de la juxtaposition d'un A et
d'un W, ou d'un T, ou d'un Y, ou d'un P, ou d'un F. On
l'obtient, soit en jetant des espaces supplémentaires entre
les autres lettres de la ligne, soit en encochant les lettres
ci-dessus énumérées.
AVIS AVIS
AVIS
tel espacé
encoché
Certains
caractères écritures n'ont pratiquement pas d'approche puisque
les lettres sont liées les unes aux autres comme dans
l'écriture manuelle.
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Mise en
page des caractères
h |
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Style
de caractères
Il existe
cinq principaux styles de caractères couramment
employés :
-
romain. Les caractères sont
droit (pas d'inclinaison) ;
-
maigre. Les traits de chaque
caractères sont très fins ;
-
gras. Les caractères sont
épais ;
-
souligné. Trait placé au pied
de chaque caractère et ayant généralement la même chasse que
le caractère ;
-
italique. Les caractères sont
penchés à droite. Sur quelques systèmes de photocomposition
en imprimerie, on peut régler l'angle d'inclinaison et même
faire pencher les caractères à gauche.
Sur
certain logiciels de P.A.O. il existe d'autre styles comme les
caractères ombrés, en relief, large ou étroit par
exemple.
On peut
mélanger plusieurs styles sur un caractère.
Emploi
de l'italique
Le
rédacteur demandera en italique les mots ou expressions qui
doivent obligatoirement être imprimés dans ce
caractère. Dans un texte manuscrit ou dactylographié,
l'italique est indiqué par l'utilisation du souligné droit (le
gras est demandé par un souligné tremblé).
Les
principaux cas de rigueur sont les suivants :
-
les
titres d'oeuvres littéraires ou autres. Exemple :
Madame Bovary, Introduction à la médecine expérimentale. La
grande illusion, ou les titres de journaux et revues :
La Gazette, L'Ami des bêtes. On notera que l'italique exclut
les guillemets avant et après ces titres.
-
les noms
de bateaux ou d'aéronefs, ainsi que les dénominations
commerciales. Exemple : France, un Mystère IV, Au
Bon Marché ;
-
les mots
ou expressions en langue étrangère, ainsi que les
néologismes et termes familiers. Exemple : statu
quo, clearing, être au parfum.
Remarques
Lorsqu'on
cite, conjointement avec le titre d'une publication, celui
d'un article qui en est extrait, on ne met pas le titre
d'article en italique mais entre guillemets. Exemple :
voir, dans le Mercure de France, l'étude de M. Jean
Fabre intitulée : "Un grand amour de George
Sand".
Dans un
texte entièrement composé en italique, on fera venir en romain
les mots soulignés d'un trait droit.
Emploi
des capitales
L'utilisation des capitales est soumise, en français à
des règles précises mais souvent transgressées, notamment sous
l'influence de l'anglais et des habitudes de la
publicité.
On met une
capitale :
-
au premier mot de chaque phrase, ainsi qu'après les points d'interrogations,
d'exclamations et de suspension (quand ceux-ci terminent une
phrase) ;
-
aux noms propres, les
patronymes, les prénoms, les surnoms et aux noms de
lieux ;
-
au commencement d'une citation. C'est-à-dire après les guillemets ouvrants ;
-
à des mots allégoriques.
Exemple : Amour ; au nom des institutions ayant un
caractère unique. Exemple : l'Académie pour l'Académie
française ;
-
à certains noms communs employés dans un sens
absolu. Exemple : l'Église
(catholique), le Trésor, l'État, etc ;
-
à la première lettre des titres d'ouvrages
littéraires ;
-
aux noms des points cardinaux lorsqu'ils indiquent
une région. Exemple : il est né
dans le Sud-Ouest : mais pas lorsqu'ils indiquent une
direction. Exemple : Le vent froid vient du nord ;
-
aux noms des peuples lorsqu'ils désignent leurs
habitants et ont une valeur de substantif. Il faut donc écrire : un Français, un
Allemand, un Parisien, etc, quand on désigne des personnes.
En revanche, on écrira : le français, l'anglais, le
parisien, quand il s'agit de la langue ou de la manière de
parler. On écrira de même : la politique française, le
point de vue allemand, les monuments parisiens, puisqu'on se
trouve alors en présence d'adjectifs.
On ne met
pas de capitale :
-
après deux-points, à l'intérieur d'une phrase, ni
après un point-virgule ;
-
aux adjectifs accompagnant un nom
géographique. Exemple :
l'Afrique noire, l'Amérique latine ;
-
aux noms de jours et de mois.
Exemple : la fête est fixée au mercredi 6 avril ;
-
aux divisions administratives, aux juridictions
civiles et militaires.
Exemple : il va passer en cour d'assises. Elle est
originaire du département ;
-
aux noms des religions et des doctrines, aux noms de
leurs adeptes, au nom désignant les membres d'un parti ou
d'un ordre. Exemple : le
protestantisme, un capitaliste ;
-
aux adjectifs saint et sainte. Exemple : les apôtres saint Pierre et saint
André. Mais on doit mettre une capitale lorsqu'ils entrent
dans une expression ayant le caractère d'un nom de monument
ou d'institution et, bien entendu, lorsqu'ils font partie
intégrante d'un nom de personne. Exemple : l'église
Saint-Augustin, la ville de Saint-Omer, le merveilleux
massif de la Sainte-Baume, l'ordre du Saint-Sépulcre, les
feux de la Saint-Jean, Sainte-Beuve. L'abréviation "St"
s'utilise exclusivement pour les noms de
communes.
Voyelles
accentuées
On met
l'accent sur les capitales.
Exemples de composition
Organismes
d'État
-
l'académie de Reims mais l'Académie de médecine
-
l'université René Descartes, l'université de Toulouse
-
la
préfecture de Haute-Savoie
-
le
Muséum d'histoire naturelle
-
le
Collège de France
-
la
Commission européenne
-
les
Nations unies
Titres
|
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Les
titres h |
|
Le
titre courant
Un titre
courant est un titre qui se reproduit en tête de chaque page
d'un livre. Le titre courant comprend :
-
soit le
titre de l'ouvrage sur chaque page,
-
soit le
titre de l'ouvrage à cheval sur les deux pages en regard,
avec une coupure de texte convenable,
-
soit
enfin le titre de l'ouvrage en page paire (page de gauche)
et le titre du chapitre ou de la subdivision en page
impaire.
Pour que
le titre courant ait un autre rôle que celui d'agrément, seule
la dernière solution offre une logique.
Le titre
courant se compose en petites capitales du même corps que le
texte courant ou mieux, en grandes capitales d'un corps
inférieur. Ceci afin de ne pas laisser dominer le folio,
surtout quand le caractère employé possède des chiffres
capitales. Parfois, le titre courant est composé en capitales
italiques du corps inférieur.
On sépare
le titre courant du texte, soit par un blanc (d'une ligne),
soit plus couramment par un filet ou par une ligne de
vignette ; l'esthétique est fonction de l'avis du client,
du style de l'ouvrage ou au bon soin du
compositeur.
Le
folio
Un folio
est tout simplement le numéro de la page. Avec le titre
courant, le folio est disposé généralement du coté des marges
extérieures.
Ainsi, le
texte du titre courant est justifié au milieu de la ligne.
Parfois, le titre courant, surtout s'il est long, est placé du
côté des marges intérieures et le folio à l'autre
extrémité.
Exceptionnellement, malgré la présence de titres
courants, le folio peut se placer en pied de page (par exemple
s'il est en couleur). C'est une fantaisie qui n'est pas à
conseiller pour les ouvrages classiques, car il prend dans ce
cas une ligne supplémentaire. Si le titre est relativement
court, il vaut mieux regrouper un maximum d'information en
tête des pages.
Placement du folio par rapport au titre
Il ne faut
pas mettre ni folio, ni titre courant au-dessus d'un titre
important. Ce dernier, pour garder toute sa valeur, doit être
seulement précédé d'un blanc.
D'une
façon générale, on distingue deux sortes de titres.
Le
titre générale d'un article ou d'un livre et les titres de
chapitres
Il se
compose toujours en mode centré. Entre ce titre et le reste du
texte, on doit laisser un espacement plus important qu'entre
les paragraphes. On peut aussi le mettre en gras et dans une
taille supérieure au reste du texte. Ceci permet évidement au
premier coup d'oeil de pouvoir distinguer ce titre du
texte.
Les
titres de paragraphes
Ils se
composent toujours en mode margé à gauche et sans indentation.
Généralement ils possèdent le même corps que le texte du
paragraphe bien que quelque fois il soit d'une taille
légèrement supérieur. On peut les mettre dans un style
différent du texte (gras, italique ou souligné) pour mieux le
distinguer du texte. Il doit y avoir au moins une ligne de
blanc avant ce titre, on peut aussi mettre deux lignes avant
et une ligne après ce titre si l'on désire bien aéré le
texte. Un titre ne doit jamais se retrouver seul en bas
d'une page. Si l'on n'a pas la place de mettre en fin de cette
page au moins le début du paragraphe correspondant à ce titre,
il faudra donc le faire passer au début de la page suivante en
rajoutant quelques lignes de blancs ou en demandant un saut de
page à l'impression juste avant le titre.
|
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Les
notes h |
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Une note
est un ajout, une explication que l'auteur ou le traducteur
donne au lecteur.
Les notes
se composent dans un corps plus petit que le texte courant, de
2 ou 3 points inférieur jusqu'au corps 9 ou 10. Plus le texte
sera gros, plus cette différence augmentera afin de ne pas
donner trop d'importance aux notes.
Les notes
se composent généralement en alinéa ou en sommaire simple.
Veiller à mettre le même renfoncement en valeur absolue qu'aux
lignes de texte courant.
Les notes
se placent habituellement dans le bas des pages et sont
séparées du texte soit par un blanc, soit par un filet sur
toute la justification, soit, plus fréquemment, par une amorce
de filet placées à gauche de la justification. Cette amorce,
de 3 ou 4 douzes, est un filet maigre légèrement plus éloigné
de la dernière ligne du texte que de la première de la note
(différence de talus des deux corps). L'amorce de filet doit
couvrir au minimum le renforcement des alinéas.
Composition des appels de notes
Les appels
de notes sont des signes intercalés dans le texte pour
signaler au lecteur la présence d'une note explicative, soit
au bas de la page, soit en fin de chapitre, soit en fin
d'ouvrage.
Les appels
de notes sont :
soit un
chiffre ordinaire mis entre parenthèses :
(1) ; soit un chiffre supérieur avec ou sans
parenthèses : (1), 1 ; soit
un astérisque avec ou sans parenthèses : (*),
* ; soit une lettre italique entre parenthèses :
(a).
Dans les
ouvrages de mathématiques, les appels de note sont exprimé par
un symbole autre que les chiffres.
Le rappel
de note qui précède immédiatement la note sera évidemment un
signe identique, mais composé dans le corps de la note. On
pourra faire exception à cette norme quand les appels de note
sont des chiffres supérieurs (entre parenthèses ou non). Si le
rappel est peu visible dans le corps de la note, il pourra
alors être exprimé par un chiffre ordinaire, suivit d'un
point.
La
numérotation des notes se fait soit par page, soit par
chapitre, soit par ouvrage.
Quand une
note comporte une sous-note (nouvelle explication), les
symboles utilisés pour les appels et rappels de cette sous
note seront différents des appels et rappels de notes, pour
éviter au lecteur le risque de se reporter à une explication
qui n'est pas celle qu'il recherche.
Note
trop longue pour entrer dans une seule page
Lorsqu'une
note est trop longue pour entrer dans une seule page, on
reporte la suite de la note sur la ou les pages suivantes, en
essayant si possible d'équilibrer le volume des notes sur deux
pages en regards.
Les
enchevêtrements sur plusieurs pages ne sont pas esthétiques.
Si les notes sont nombreuses ou de longueurs trop importantes,
il est préférable d'y consacrer une annexe en fin d'ouvrage
plutôt que de surcharger inutilement les pages.
Numérotation des appels de notes
Si les
appels de notes sont numérotés par page, le rappel sera suivi,
par exemple, de la mention : (1) Voir note 173, page
394.
Une autre
solution consiste à numéroter les appels à la suite, tout au
long de l'ouvrage, et à ne faire figurer en bas de page aucun
rappel. On évite ainsi toute complication pour le metteur en
page et le lecteur n'aura aucune peine à trouver la note qu'il
cherche.
La note
marginale
Une note
marginale ou manchette est un commentaire, une explication ou
simplement un texte qui se place, comme son nom l'indique,
dans la marge d'une page.
En
principe, on ne modifie pas la valeur des marges pour y loger
les notes. On dispose donc de peu de place et, par suite,
elles se composent en caractères très petits, plus petits
encore que les notes ordinaires.
Exemple :
texte en 10, notes ordinaires en 8, notes marginales en
6.
On prendra
une justification multiple de 12 points et on les
composera, soit en alinéa, soit en sommaire simple ou brisé,
soit enfin en texte appuyé du côté du texte de la
page.
Il faut
séparer les notes marginales du texte par un blanc de 3 points
au minimum et de 12 points au maximum.
La
première ligne de la note s'alignera avec la première ligne du
texte auquel elle se rapporte.
Les notes
marginales ne s'interligne généralement pas ou peu. Elles se
placent dans les marges extérieures (grands fonds) pour les
ouvrages à une seule colonne et dans les marges extérieures et
intérieures pour les textes en deux colonnes. S'il y a plus de
deux colonnes il vaut mieux ne pas les utiliser.
Il n'y a
ni appel, ni rappel de notes marginales.
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|
La composition en vers h |
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Un vers
est un mot ou un assemblage de mots comptant un nombre
déterminé de syllabes appelées pieds et rimant avec une autre
ligne qui à la même consonance finale.
En
poésie qu'appelle-t-on pied ?
On appelle
pied toute syllabe sonore apparaissant dans le rythme du
vers.
À
savoir :
-
Les
syllabes toniques. Ex. : ...gâ-teau... (deux syllabes
toniques).
-
Les
syllabes muettes au pluriel à l'intérieur du vers, qu'elles
se terminent par s ou par nt. Ex. : ...les parents
ai-ment leurs enfants.
-
Les
syllabes muettes au singulier, à l'intérieur du vers
lorsqu'elles sont suivies d'une consonne ou d'un h aspiré.
Ex. : ...u-ne bel-le maison qu'el-le haïssait.
Il
s'ensuit que ne comptent pas :
-
les
syllabes muettes à la fin du vers (singulier ou
pluriel) ;
-
les
syllabes muettes au singulier, à l'intérieur du vers
lorsqu'elles sont suivies d'une voyelle ou d'un h muet. Ex.
: ...cet-te loua-ble ardeur masquait u-ne hésitation.
Les vers
peuvent se composer d'un nombre variable de pieds pouvant
aller de un à douze.
Exceptionnellement, dans les opéras par exemple, on
peut être contraint de faire des vers plus longs, afin de
cadrer avec la musique (vers de treize pieds).
Composition en vers
Recherche de justification
Réimpression des vers :
Si les
vers sont en réimpression, même avec changement de caractères,
aucune difficulté ; on aura du premier coup d'oeil la ou
les lignes les plus longues qui détermineront avec certitude
la justification à adopter. Si l'on a affaire à une copie
manuscrite, il faut parcourir avec soin toute la copie, afin
d'y découvrir les lignes qui à première vue, ont le plus fort
encombrement. À ce propos, se méfier de la dactylographie qui
réserve rigoureusement la même chasse, pour tous les
signes.
Puis on
compose dans le caractère choisi les deux ou trois vers qui
semblent les plus longs. Il faudra, autant que possible,
adopter une justification supérieure de 1 ou 2 douzes afin
d'éviter les surprises de lignes plus longues qu'on n'aurait
pas aperçues. Bien entendu, cette justification devra être en
rapport avec la place dont on dispose (format du papier,
justification d'un travail ou largeur de colonnes). Sinon, il
deviendrait essentiel de prendre un corps plus
petit.
Note de
l'auteur : C'est dans un cas comme celui-ci que l'on voit
l'intérêt de l'informatisation des techniques de mise en page.
Avec les caractères en plomb, dès le départ il fallait
impérativement sélectionner le bon corps de caractère et la
justification. Sinon tout le travail de composition était à
recommencer. L'informatisation permet aujourd'hui une certaine
souplesse dans la mise au point de la mise en page finale.
Cela facilite donc grandement la conception de la structure
générale de l'ouvrage.
Composition
a) Dans la
composition classique, tous les vers quels que soit le nombre
de leurs pieds et la ponctuation qui termine le vers
précédent, commencent par une capitale. b) L'espacement
sera toujours régulier et égal à l'espacement normal. c) On
les compose soit en sommaire brisé (lignes centrées), soit en
texte appuyé à gauche. d) Si un vers ne tient pas dans la
justification et qu'on soit limité en largeur (ouvrages à
plusieurs colonnes) il faudra faire passer le trop-plein,
précédé d'un crochet à la ligne suivante ou, à défaut, à la
ligne précédente. Si ces deux vers, par leur longueur, ne
pouvaient recevoir ce supplément, on en ferait une ligne
spéciale appuyée à droite. Les vers crochetés ne sont pas
d'une esthétique agréable et chaque fois qu'on ne sera pas
limité, il sera souhaitable de faire déborder l'excédent dans
les garnitures de la marge droite de la page.
|
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Composition générale d'un
ouvrage h |
|
Conception de la composition d'une page de
titre
Avant de
commencer la composition d'une page de titre, il faut
s'informer :
Pour ne
pas constituer un ensemble inégal, et ne pas compliquer le
travail de l'imposeur, on s'efforcera autant que possible de
respecter ces données.
Mentions légales devant figurer dans un
livre
Les
mentions légales devant normalement figurer dans un livre
sont :
-
le nom
d'imprimeur et son domicile ;
-
les
numéros d'impression et d'édition ;
-
ainsi
que l'indication du dépôt légal.
Textes
se plaçant au début d'un livre
Après un
ou plusieurs feuillets de gardes, les pages que l'on trouve
généralement en tête d'un ouvrage sont :
a) Le faux
titre, qui est la première page imprimée d'un livre, est
d'ordinaire très court et comprend uniquement le titre de
l'ouvrage avec l'indication de la tomaison s'il y a lieu. Il
se place suivant la répartition normale des blancs :
quatre dixièmes en tête et six dixièmes en pied, et ne porte
pas de folio. Le faux titre est suivi au verso d'une page
blanche, d'une illustration ou de la liste des ouvrages du
même auteur.
b) Le
grand titre (pas de folio). Il comprend l'énoncé complet du
titre de l'ouvrage et se termine par le nom de l'éditeur ou
celui de l'imprimeur ainsi que le nom de la ville où le livre
a été édité ou imprimé. Le millésime figure souvent en bas de
cette page. En tête se trouve, bien entendu, le nom de
l'auteur suivi de ses titres ou qualités. Peuvent encore
figurer dans cette page : le nom et les qualités du
préfacier et du traducteur, la mention du procédé
d'illustration avec le nom de l'artiste dessinateur et celui
du graveur, l'indication de l'édition, etc. Un grand titre
demande à être traité avec simplicité et élégance, les lignes
principales devant s'imposer nettement à la lecture. Le
grand titre est suivi d'une page qui peut être vide ou
comporter la justification du tirage ou le Copyright by...,
exprimé par un ©.
c) La
dédicace imprimée (pas de folio). Elle est généralement très
brève, se place le plus souvent aux quatre dixièmes en hauteur
et se compose en caractères plus petits que ceux employés dans
l'ouvrage, mais de la même famille. La dédicace est suivit
d'une page blanche.
d) La
première page de préface (pas de folio si l'on foliote en tête
de page, folio VII s'il est en pied), suivie des autres pages
de préface. (Si la préface se termine en page impair, la page
paire suivante devra être blanche pour avoir toujours en page
impaire le titre suivant).
e) Le
titre de départ (pas de folio si l'on foliote en tête, folio 1
s'il est en pied), suivi de la deuxième page de texte courant
avec le folio, et ainsi de suite.
Sens de
lecture en fonction des gravures placés sur plusieurs
colonnes
Quand les
gravures, relativement peu importantes en hauteur, coupent un
texte en plusieurs colonnes, la lecture suit l'ordre des
colonnes, comme si les gravures n'existaient pas.
Par
contre, s'il s'agit de tableaux annoncés par un deux-points,
la partie qui se trouve au-dessus du tableau se
suit.
Composition de la préface
La préface
est un texte qui se place au début d'un ouvrage et est destiné
à présenter au lecteur l'auteur du livre ou l'oeuvre qu'il va
parcourir.
La préface
est généralement composée par une autre personne que l'auteur
du livre proprement dit.
Par
défense pour leur auteur, on compose les préfaces en
caractères différents du reste de l'ouvrage (italique si
l'ouvrage est en romain) et parfois plus gros. La préface peut
être rédigé après l'impression du reste du livre et ce, pour
ne pas imposer à son auteur l'obligation de lire la copie de
l'ouvrage. C'est ce qui explique que la préface soit souvent
foliotée différemment du reste du livre (chiffres romains
petites capitales).
Informations mises en fin d'ouvrage
En fin
d'ouvrage, on trouve ordinairement :
a) La
table des matière. Elle commence en belle page et peut,
dans certains cas, s'étaler sur plusieurs pages. La table
des matières est accompagnée parfois d'une table des
illustrations et d'une bibliographie. La table des matières se
retrouve souvent en début d'ouvrage.
b)
L'achevé d'imprimer. Il comprend le nom de
l'imprimeur, la date de fin d'impression, un numéro
d'imprimeur et un numéro d'éditeur.
c) La
mention du dépôt légal (trimestre et
millésime).
d)
La formule printed in France ou imprimé
en France.
Pour les
ouvrages consacrés éventuellement à l'exportation, cette
mention peut figurer soit en fin d'ouvrage, soit sur le grand
titre, soit même sur la couverture (en quatrième
page).
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Les
bibliographies h |
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Une
bibliographie est un regroupement de références à des ouvrages
et livres auquel l'auteur s'est référé pour obtenir plus de
précisions sur son article.
Contenu
Chaque
référence comportera au moins les renseignements
suivant :
-
nom(s) de(s) auteur(s) de l'ouvrage ;
-
le titre de l'ouvrage (à
composer en italique afin de mieux le distinguer) ;
-
le nom de l'éditeur qui a
diffusé l'ouvrage ;
-
l'année de parution ;
-
éventuellement on ira jusqu'à préciser le numéro
des pages auquel se réfère l'article de l'auteur.
Mise en
page
La
bibliographie doit toujours se retrouver en fin
d'ouvrage.
Le mot
BIBLIOGRAPHIE est un titre qui sera composé en mode centré, en
haut de la page. Comme dans tout titre, on pourra même le
composer en gras, dans une taille légèrement supérieure à
celui du texte ou même dans une police différente ; ceci
afin de pouvoir mieux le distinguer.
Chaque
référence sera séparée par un interlignage légèrement
supérieur à celui du contenu de chaque paragraphe. On pourra
même aller jusqu'à insérer une étoile, une puce ou un
quelconque symbole au début de chaque référence, ceci afin de
mieux distinguer chacune des références.
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Alignement de texte
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Définition
Pour
positionner du texte à un endroit précis de la ligne, il faut
utiliser les retraits et les marges pour l'alignement des
paragraphes. Concernant la composition d'une table des
matières par exemple, et c'est ce qui nous intéresse ici, il
faut utiliser les tabulations (qui servent aussi pour les
points de conduites).
Dans ce
dernier cas, l'erreur fréquemment commise par la plupart des
gens, est de composer manuellement les points de conduite et
les espaces pour essayer d'aligner tant bien que mal les
paginations. Il faut absolument faire abstraction du fait que
nous ne sommes plus sur machine à écrire avec les polices
courrier à chasse fixe (chasse : largeur des caractères).
Les machines à écrire ont donné de mauvaises habitudes à ce
sujet.
Pour la
composition de table des matières par exemple, il faut s'y
prendre comme indiqué ci-dessous.
Les
tabulations
Une
tabulation est un code spécial qui permet de positionner du
texte à point précis de la ligne. Le texte peut être centré ou
calé à droite ou à gauche sur cette nouvelle
position.
Exemple, table des matières
Texte à
composer :
Toto....................
5
Essai.................. 12
Entre les
libellés et les nombres, il faut composer insérer deux
tabulations de cette façon
: Toto[tab][tab]5 Essai[tab][tab]12
([tab] signifie le caractère de tabulation et
non le texte en lui-même tab.)
Puis
sélectionner les deux lignes. Mettre une première tabulation
droite avec point de conduite (à 3 cm par exemple), puis la
deuxième tabulation à droite (à 4 cm par exemple). C'est le
logiciel qui insérera le nombre de points nécessaires après le
premier libellé de chaque ligne (Toto et Essai dans notre
exemple). Dans Word, c'est par le menu "format, tabulation"
que l'on gère les tabulations.
De cette
manière on est sûr que les nombres seront parfaitement alignés
à droite les uns par rapport aux autres.
Exercices
Composer
les textes suivants :
Exercice
no 1
Film
:
Un film
Acteur
:
Toto.
Description
: Ce que vous
voulez.
Exercice
no 2
Nom : Votre
nom.
Prénom
: Votre prénom.
Äge :
Votre âge.
Autre : Ce que vous voulez.
Téléchargement des réponses aux exercices et de
l'exemple de la table des matières :
Format
Word Format Rich Text
Format (rtf) |
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Lexique h |
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Cadratin. Espace égale au corps
du caractère.
Cadre. Rectangle entourant un
bloc de texte, ou nom des filets destinés à entourer un
tableau.
Caractère. C'est un signe
quelconque (lettre, signe de ponctuation, espace,
etc).
Césure. Coupure de
mot.
Chasse. Largeur de la lettre.
Sur certains systèmes de photocomposition en imprimerie, on
peut faire varier à volonté la chasse du caractère. Pour une
taille donnée, on peut donc imposer au caractère la chasse
qu'il aurait eu dans n'importe quelle autre taille. Ce qui
permet évidemment d'obtenir des caractères larges, extra
larges, étroits ou très étroits.
Corps. Taille des lettres en
hauteur.
Déplacer. Action de prendre un
bloc de texte pour le mettre à un autre endroit du
texte.
Dupliquer. Action de copier un
bloc de texte pour qu'il se retrouve à plusieurs endroits du
texte.
Espace. Blanc situé entre deux
mots et servant à les séparer. En typographie, le mot espace
est au féminin, on dit une espace et non un
espace.
Filet. Trait intervenant dans
la composition des tableaux et permettant de séparer les
colonnes et d'encadrer ce tableau.
Folio. Numérotation des
pages.
Graisse. Epaisseur des traits
de filets.
Indentation. Cf Retrait de
paragraphe.
Interlettrage. Espacement entre
deux caractères à l'intérieur d'un mot.
Interligne. Espacement entre
deux lignes.
Inversion vidéo (aussi appelé
noir au blanc en imprimerie ou négatif en photo). Les couleurs
du fond et des caractères sont échangées. Sur un document noir
et blanc par exemple, cela signifie que les caractères se
retrouveront donc en blanc sur fond noir.
Mise en page. Action de donner
une belle présentation aux textes. Il existe de très bons
logiciels de P.A.O. qui permettent de réaliser de belles mises
en page.
P.A.O. Publication Assistée par
Ordinateur. Terme désignant les
logiciels qui permettent de mettre en page du texte en y
incrustant éventuellement des schémas, dessins ou des images
scannerisées.
Paragraphe. Un paragraphe est
un bloc de texte délimité par deux retours chariot (retour à
la ligne suivante).
Pavé. C'est un paragraphe ne
comportant pas de retrait et dont toutes les lignes sans
exception, de la première à la dernière, sont
justifié.
Police (aussi appelé une
famille de caractères). Type de dessin des lettres.
Exemple : gothique, antique, times,
etc.
Retour chariot. Passage forcé à
la ligne suivante, marque de cette façon une fin de
paragraphe.
Retrait de paragraphe. Aussi
appelé indentation. C'est une espace plus important que celui
situé entre les mots et placés au début de la première ligne
du paragraphe. Il sert à mieux distinguer les différents
paragraphes surtout si aucune ligne de blanc ne les
séparent.
Saisie. Une saisie est le fait
de composer du texte à l'aide d'un traitement de textes et
d'un clavier.
Saisie au kilomètre.
Composition d'un texte sans se préoccuper de la mise en page
(qui se fera ultérieurement) en insérant des retours chariots
uniquement à la fin de chaque paragraphe.
Saut de page. Code spécial ou
insertion de lignes blanches pour provoquer un passage forcé à
la page suivante pour la suite du texte.
Séparateur. Code ou signe
permettant de séparer les données. Comme le slash (/) dans la
composition d'une date par exemple.
Tabulation. Position fixe dans
la ligne sur laquelle va directement se poser le curseur (en
générale, la touche TAB pour tabulation) pour continuer à
saisir le texte.
Traitement de textes. Logiciel
permettant de saisir et de mettre en page des textes et de les
imprimer en autant d'exemplaires que l'on souhaite, et bien
sûr, de pouvoir les modifier à volonté.
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Les sources de se document si dessous et le
site : www.alphaquark.com |
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