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La
Reliure ou le façonnage des produits imprimés |
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Les sources
de se document le site :
www.cuk.ch/articles/2449 à
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Le façonnage
est
l'ensemble
des
travaux
qui
donne
à
l'imprimé
sa
forme
et
sa
présentation
définitive.
Un
livre
ou
une
brochure
sont
un
ensemble
de
feuillets
ou
de
cahiers,
liés
les
uns
aux
autres.
Les
cahiers
sont
obtenus
par
le
pliage
d'une
feuille
de
papier
imprimée.
Le
format
final
est
obtenu,
entre
autre,
par
le
pliage
de
la
feuille
à
plat
(feuille
plano).
On
peut
diviser
le
façonnage
en 4
secteurs:
1.
les
travaux
d'apprêt
=
travaux
simples
ne
comportant
que
peu
d'opérations
(coupes,
forages,
agrafages,
pose
de
peigne)
2.
le
brochage
=
reliure
sommaire
avec
une
couverture
en
mi-carton
(brochures
piqué
pli
ou
travers,
brochés
cousus
ou
collés)
3.
la
reliure
industrielle
=
reliure
avec
couverture
cartonnée
4.
la
reliure
artisanale
=
tout
ce
qui
est
cité
dans
les
secteurs
1, 2
et
3,
mais
de
façon
artisanale...
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5
types de reliures courantes |
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Les
reliures types 1, 2 et 3 sont
des reliures "simples" ou de
"type bureautique", imprimées
sur papier A4 (en copies
numérique) donc applicables à
peu d'exemplaires. (NB: je
n'en parlerais pas dans ce
cahier)
1. Les trous classeurs et
l'agrafage
(piqué-travers)
2. Système Wiro (peigne
métallique) et
système
Ibico
(peigne plastique)
3. Dos toile
et autres types de façonnages
rapides (en général collé à
chaud: directement à la sortie
du copieur, ou manuellement si
le nombre de pages est
conséquent).
Les
reliures types 4 et 5 sont de
type "industriel", c'est celles
qui seront abordées dans ce
cahier, puisque liées à divers
problèmes techniques en PAO.
4. Brochure "piqué-pli"
5. Broché collé et broché cousu,
que l'on peut classer en trois
catégories:
- le Lumbeck = collage
bercé
- le broché fraisé-collé
appelé improprement "brochure
thermo"
- le broché cousu
= couture au fil textile.
Remarque importante: pour
simplifier, je généraliserais
cette catégorie 5 en termes de "dos
collé"
ou "dos
cousu-collé".
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Les étapes
h |
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Normalement les chemins qui
mènent aux brochures
(cahiers encartés) et aux
dos collés (cahiers
assemblés) sont un peu
différents, j'ai choisi ici
de simplifier le schéma de
fabrication.
1. L'imposition
(mise en page et logiciel
adéquat)
Une fois le document finalisé
(bon à tirer final obtenu du
client) et avant d'en produire
des films ou des plaques
d'impression; les pages du livre
ou de la brochure crées dans un
logiciel de mise en page devront
subir une opération nommée
«imposition».
Ce procédé logiciel (en général
automatisé) consiste à répartir
les pages et à les placer
correctement sur la forme; afin
qu'au final, une fois la feuille
pliée et les cahiers mis
ensemble, les pages se suivent
dans l'ordre. En général on
préparera une maquette pour
contrôler la suite des pages.
Pour mieux comprendre, voir
l'exemple de 16 pages ci-dessous
(règle de base pour reliure
«piqué dans le pli»)
2. L'impression
(offset)
Pour des questions de
rentabilisation, on utilisera le
plus grand format de papier
adapté à la presse; on y placera
ainsi le maximum de pages
possible.
Suivant le format d'impression
et la taille de la presse, cette
grande feuille est nommée
«forme»
(une fois pliée, elle devient le
«cahier»).
Elle est généralement composée
de 8, 16 ou 32 pages (la moitié
des pages au recto, l'autre
moitié au verso).
3. La coupe
(massicotage)
Dès le tirage effectué, il
faudra enlever les parties
inutiles autour des formes, afin
de les préparer à la suite des
travaux de façonnage. La coupe
s'effectue grâce à un
«massicot»
muni d'une lame capable de
couper une épaisse quantité de
papier.
4. Le pliage
Une fois les formes coupées, le
pliage en cahier peut
s'effectuer. NB: les plieuses
sont capables de plier les
papiers jusqu'à 170 gr. Pour un
grammage supérieur, comme dans
le cas d'une couverture, une
étape supplémentaire est
nécessaire; elle se nomme le
«rainage»,
c'est une opération qui
affaiblit localement le
mi-carton (ou carton) pour en
faciliter le pliage.
5. L'assemblage ou encartage.
Selon le type de reliure que
l'on veut obtenir, on procède
soit à l'assemblage
(= cahiers les sur les
autres), soit à l'encartage
(= cahiers les uns
dans
les autres).
6. La couture
J'englobe dans ce terme
généraliste, toutes les
opérations de collage et de
couture.
Finalement, une fois les cahiers
encartés, assemblés et collés
(ou collé-cousu) en livre ou en
brochure; le relieur devra
rogner (coupe propre sur 3
côtés). Afin d'optimiser cette
opération, un massicot de type
"trilatéral" permet une coupe de
ces trois côtés.
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Les types de reliures et de
façonnage h |
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1- Le type brochure "piqué-pli" |
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Une
brochures façonnée
«piqué-pli» est un
assemblage de
cahiers encartés les uns
dans l'autre
(avec ou sans couverture
mi-carton), le tout est tenu
par des agrafes au centre du
pli (milieu des cahiers). Le
plus souvent, les formats
"finis" sont A4 (A3 plié en
deux) ou A5 (A4 plié en
deux).
Pour des raisons techniques
et esthétiques, le nombre
total de pages ne devrait
pas dépasser 80 pg.; au delà
on optera pour une reliure
collée à dos carré avec
couverture enveloppante
souple.
Pour de grosses quantités
(impression offset) la
reliure type "brochure" est
exécutée par des ateliers
professionnels. Les petites
quantités sont souvent
imprimées et exécutées sur
des copieurs numériques, ce
type de reliure se fait
automatiquement en fin de
course.
Règle de base pour brochures
«piqué-pli»
Le nombre total des pages (y
compris la couverture) doit
toujours être
divisible par quatre;
si ce n'est pas le cas, on
rajoutera des pages blanches
en fin de brochure pour
«faire le compte». Cette
règle est incontournable.
Exemple de répartition des
pages (imposition) pour un
format fini A5: brochure de
16 pages (= un cahier de 16
p.) - imprimées sur format
de base proche de l' A2 =
64x46 cm (8 pages recto - 8
pages verso) -, voici la
façon d'imposer les pages
(les chiffres en gris sont
les pages versos -en
transparence, donc à
l'envers-):
On commence à monter la
première et la dernière page
(1-16), la deuxième et
l’avant-dernière (2-15) et
ainsi de suite pour finir au
milieu (agrafes visibles)
avec les pages centrales
(8-9).
Règle de contrôle logique
Prendre 2 pages côte à côte,
puis additionner
le
nombre total de pages + 1.
Dans le cas de mon exemple
de 16 pages, la somme sera
donc:
17.
Exemple pour preuve:
1+16 =
17,
2+15 =
17,
3+14 =
17,
4+13 =
17,
etc...
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2- Les brochés collés ou cousus h |
"dos collé"
ou
"dos cousu-collé"
avec couverture
enveloppant le pourtour.
Contrairement au type
"piqué-pli" où les
cahiers sont encartés;
pour le "collés" ou les
"cousus", les cahiers
sont superposés,
(assemblés) donc
l'un sur l'autre.
Le collage (ou la
couture) se fait au dos.
Après la fabrication du
corps de l'ouvrage
(cahiers intérieurs
assemblés), les brochés,
qu'ils soient cousus ou
collés, reçoivent une
couverture en mi-carton
préalablement rainée (de
2 à 4 rainages) qui sera
collée sur le dos, + un
léger débordement de
colle devant et
derrière. Par défaut, la
couverture a sa propre
numérotation.
Voici un dessin
explicatif :
Une grande partie des
travaux s’exécutent de cette
façon: livres, manuels,
cours, brochures de plus de
80 pages, etc...
Finition: coupe sur trois
côtés = tranche de pied,
tranche de tête, et tranche
de devant.
Formats finis «long»
("portrait" ou "à la
française") ou «oblong»
("paysage" ou "à
l'italienne")
Si la majorité des livres ou
brochures sont créés pour du
format long (portrait), ce
n'est pas pour rien; c'est
le format adéquat et
rentable qui évite des
chutes, car adapté à la
plupart des standards de
papier et de reliures. En
pratique, sachez juste
qu'une création au format
oblong (paysage) risque de
poser quelques problèmes
techniques pour son
adaptation à l'impression et
à la reliure (surtout si
c'est une brochure ou une
couverture enveloppante); de
là, il faut s'attendre à des
coûts supérieurs. Il n'est
pas déconseillé (pourquoi
ne pas faire preuve
d'originalité?), mais
autant être conscient des
impératifs avant de démarrer
votre maquette ou projet.
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Le pliage
h |
Les types de pliages sont
étroitement dépendants des
machines à plier.
Les types de plis:
- plis croisés = 8,
16 et 32 pages
- plis parallèles =
de base, zigzag, roulé,
fenêtre portefeuille
- plis mixtes =
combinaisons de plis croisés
et de plis parallèles
Les illustrations ci-dessous
vous démontrent quelques
possibilités de pliage.

Exemples de pliages
complexes, applicables à de
grands formats pour
l'exécution de reliures
(brochures, livres).

Exemples de divers types
de pliages, applicables à
des imprimés "solitaires"
(recto-verso simple); comme:
prospectus, invitations,
cartes, etc...
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Les formats et sortes de papier |
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Impossible de parler
façonnage, sans parler
formats de papier; connaître
les quelques bases-standard
et leurs utilisations.
Format
A4 - le standard = 210 x 297
mm.
Le format A4 est le plus
répandu, que ce soit en
bureautique ou en
imprimerie. Tous les
consommables sont basés sur
lui: classeurs, fourres et
chemises en plastique,
papiers pour imprimantes,
transparents pour
rétroprojecteurs, etc...
Les hebdomadaires et les
mensuels sont proches de ce
standard, car plus facile à
conserver et à classer.
Format A3 = 297 x 420 mm.
Un bon rapport qualité/prix
pour l’exécution d’affiches
en petites quantités (les
formats supérieurs sont d’un
coût exorbitant).
Pour des travaux en
numérique, le A3 est souvent
moins cher que le A4. On
pourra alors créer un
«montage» (deux A4 côte à
côte), afin de diminuer le
coût d’impression.
Format A5=
148 x 210 mm.
Format «passe-partout» car
facile à poster. Un standard
pour l’exécution de manuels,
brochures, invitations,
présentations, publicités.
Format A6 = 105 x 148 mm.
Le format genre «carte
postale». Un standard pour
l’exécution de cartes de
compliments, invitations,
cartes commerciales réponse.
Formats de A2 à A0
A2 =
420 x 594 mm.
A1 = 594 x 840 mm.
A0 = 840 x 1188 mm.
Ces formats sont en général
utilisés pour l'impression
de posters (par ex.
impression jet d’encre,
plotter)
Grands formats "imprimerie"
= hors standard
Les machines à imprimer ont
leur propre standard, afin
de rentabiliser au mieux les
tirages. Certains formats
sont "tirés du catalogue",
d'autres sont commandés "sur
mesure". Quelques exemples
de formats pour presses
offset: 72x102 cm., 45x68
cm., 32x44cm.
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Sens de fabrication
h |
Sens de fabrication
Les papiers sont
commandés et livrés
en
«rames»
(paquet
rectangulaire
pré-emballé de 250 à
1000 feuilles) selon
leur sens de
fabrication. Pour
des raisons
techniques-mécaniques
(par ex. sens du
pliage final / pour
éviter les
"cassures" et les
défauts d'ouverture
et de collage), le
sens des fibres du
papier a une grande
importance lors de
la commande. Le sens
de fabrication des
rames découpées dans
les bobines de
papier s'expriment
par les termes
«bande étroite ou
bande large»
(BE-BL).

Division d'une bobine de
papier en bandes larges et
étroites
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Depuis 1993 les diverses
variétés de papiers sont
définies en normes ISO par
l’AFNOR qui les classe en
groupes et en sous-groupes
quant à la nature de leurs
fibres. Il est apparemment
difficile d'obtenir des
renseignements précis.
Voici
tout de même un résumé
succinct:
1. les
papiers couchés:
papiers de qualité que l’on
emploie régulièrement, pour
des brochures, des
prospectus et des revues
2. les papiers d’édition
bouffants ou non
3. les papiers journaux
4. les papiers de luxe
type: Rive, Arche, Auvergne,
etc...
5. les papiers écriture:
vergés ou vélins
6. les papiers
d’emballage: type papier
"Kraft"
7. les
papiers résistants à l’eau:
par leur propriété
d’imperméabilité à l'eau ils
servent à imprimer les
cartes géographiques ainsi
que certains papiers
"valeur".
Epaisseur: grammage = masse
de papier au m2 / unité
utilisée = g/m2
Le
grammage donne une idée de
l'épaisseur du papier et du
carton. A grammage égal,
cette épaisseur peut varier
en fonction de la nature du
papier.
On peut les classer en 3
groupes:
-
grammage jusqu'à 150 g/m2 =
papier
-
grammage jusqu'à 600 g/m2 =
mi-carton
- grammage au-delà de 600
g/m2 = carton
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Problèmes techniques
liés à la PAO h
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Partant du principe que vous
avez acquis les bases
minimum de reliure exposées
ci-dessus, je vais
maintenant aborder le sujet
lié: les problèmes
techniques en PAO. Autrement
dit : comment préparer les
documents afin d'éviter des
erreurs "grossières" lors de
la reliure. Concernant ce sujet, pour
d'autres informations qui
lui sont liées; je vous
conseille vivement de lire
ou re-lire la partie mon
article qui traite de la
mise en page et de la
maquette (cahier 2) paru sur
le même site. Plusieurs
infos sont aussi valables
pour la partie qui suit.
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Numérotation
h |
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Les pages de droite (RECTO)
portent toujours un nombre
impair;
c’est là aussi que se
trouvent les débuts de
chapitre.
Les
pages de gauche (VERSO)
portent toujours un nombre
pair.
Pour pouvoir recommencer un
nouveau chapitre, on insère
une page blanche (comptée
dans la numérotation) si le
chapitre d’avant finit en
page de droite. On ne déroge
jamais (ou rarement) aux
règles ci-dessus !
La
première page intérieure
porte le chiffre 1,
mais ce n'est pas une
généralité. Le job peut
aussi démarrer en page 3, 5
ou 7 car les premières pages
peuvent être réservées pour
un départ en glossaire,
section technique, ou table
des matières, la
numérotation de cette
première partie en chiffres
romains est envisageable.
Evitez de compter la
couverture dans la
numérotation (ou
éventuellement en chiffres
romains); surtout si elle
est prévue imprimée sur un
autre support.
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Couverture et intérieur
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Pour des
raisons d’esthétique et de
solidité, les couvertures sont
souvent imprimées sur cartonné
et les pages intérieures sur
papier normal. Préparez votre
«job» en deux parties:
un
fichier couverture et un fichier
pour l’intérieur.
Cette méthode est très pratique,
car souvent au moment du pré-press,
l'imposition ne se traite pas de
la même manière.
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Couverture, le dos en
plus...
h |
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Dans le cas d’une couverture
enveloppante (avec ou sans titre
sur la tranche), il faut
augmenter la largeur totale de
la couverture.
Pour définir l’épaisseur du dos,
il existe une règle applicable
au papier (80 à 90 g/m2) utilisé
pour les pages intérieures.
Pour être plus précis, l'idéal
serait de mesurer l'épaisseur du
paquet de feuilles imprimées au
préalable (corps de l'ouvrage),
avant de créer le fichier de
couverture.
Règle : on compte 1
millimètre par 10 feuilles
(= 20 pages recto-verso), 5
millimètres pour 50 feuilles (=
100 pages recto-verso), etc...
Exemple pour un «job» A4 de 200
pages recto-verso (dos = + 10
mm): 210 + 10 + 210 mm = 430 mm
au total; le fichier de
couverture sera donc généré à la
mesure de: 297 x 430 mm.
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Les débordants ou "débords" h |
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Supplément de papier
nécessaire au façonnage et à
l'impression
Les tirages en offset se
font toujours sur un
format de papier plus
grand que le format
définitif.
1. Pour des raisons
d'impression
(introduction dans la
presse, gamme de
contrôle, etc...).
2. Pour des raisons de
façonnage (coupes,
finitions, etc...).
3. Pour pouvoir imprimer
sur une surface «pleine
page» des éléments
débordants.
Par exemple, deux pages
A4 côte à côte
s’imprimeront souvent
sur un format de base de
33 x 45 cm, et non sur
un format de 29,7 x 42
cm (A3) comme on
pourrait le croire.
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Réservez 3 à 4 mm en plus...
h |
Dans une
mise en
page, dès
que des
éléments de
types
illustrations
ou fonds
sont définis
"pleine
page", une
réserve pour
ces
«débords»
doit être
prévue dès
le début, du
scannage au
placement
définitif.
Ces débords
évitent
l'apparition
d'un liseret
blanc après
la coupe.
Pour une
publication
traditionnelle
(livre,
brochure)
cette
réserve
d’environ 3
à 4 mm par
côté,
doit se
faire sur
trois côtés
de la page,
le quatrième
étant le
côté du dos
(ou
couture), à
cet endroit
l’illustration
sera posée
«pile au
point zéro».
Fond perdu
Pour faire apparaître
ces débords lors de
l'impression du fichier
(à condition bien sûr
que la taille du papier
soit supérieur à votre
format "fini"), ne pas
oublier d'augmenter
la surface d'impression
= "fond perdu"
(terme employé par les
logiciels de PAO), par
exemple comme ci-dessous
= 4 mm.
Dans le cas d'une
impression mono-page
ou d'un recto-verso
simple (affiche ou
prospectus) les «debords»
doivent être
prévus sur les 4
côtés.
Illustrations à
cheval sur 2
pages
Pour une brochure
(piqué dans le pli),
le seul endroit où
l’on pourra faire
«déborder»
facilement une
illustration sur
deux pages
est le milieu de la
brochure
(pages centrales),
par exemple entre
les pages 8 et 9
pour le cas illustré
dans cette
présentation
(brochure «piqué
dans le pli» de 16
pages).
Dans
le cas de "débords" sur des
autres pages que les pages
centrales (cahier à dos
collé ou piqué-pli), des
calculs "savants" doivent
être réalisés afin que la
jointure des images soient
parfaites une fois le
document relié.
Conseil: ne vous aventurez
pas dans cet exercice;
seul les professionnels
expérimentés s’autorisent ce
type de débordements, car
ils ont les connaissances
pour les réaliser.
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h |
Contraintes liées à
l'impression sur
copieurs numériques
Les
copieurs numériques
impriment rarement du
"franc-bord"; vous devez
tenir compte d'une
réserve non-imprimable de 5
à 6 millimètres
sur tout le pourtour de la
feuille. Au vu de cette
surface d’impression
limitée, ainsi que des
formats imposés en standard
(formats bruts A4 et A3);
plusieurs solutions
s’offrent à vous:
1. imprimez au maximum de
la surface possible,
puis le Copy-Shop coupera
tout autour; désavantage: le
format sera «bâtard».
2. imprimez sur un format
plus grand: A3 pour de
l’A4, puis le Copy-Shop
coupera tout autour;
désavantage: vous payerez le
surplus de format.
3. renseignez-vous si le
Copy-Shop ou l'imprimerie
utilisent des
formats non-standardisés
(A4+, A3+, ou A3 super+).
Les contraintes techniques
n'étant pas forcément les
mêmes, demandez-leur quels
types de fichiers
pré-formatés vous aurez à
leur fournir. Désavantage:
l'impression sur ce type de
format est souvent plus cher
que sur du "standardisé".
En conclusion: avant de
démarrer la PAO de votre job
destiné à l'impression
numérique, renseignez-vous
au préalable sur quel type
de presse et de format vous
réaliserez ce travail.
Passez à l'action une fois
toutes les contraintes
techniques connues!
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Les sources
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